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Le crépuscule dore mes joues d'une lueur ambrée,
les arbres penchent leurs ombres sur le lac dormant.
Tandis que des oiseaux frôlent les murailles érodées,
j'écris ces vers dans les nuages poussés par le vent.
Le temps que cette lettre vous parvienne, nos chemins se seront déjà séparés.
Tu auras entrepris un nouveau voyage, je jouerai une nouvelle mélodie loin de la ville, peut-être celle d'une histoire récente.
Le récit d'une fille et d'un Lauréat qui naviguaient ensemble sur les mers. La fille s'imaginait être un oiseau appelé « Icare », révélant la sincérité des instruments abandonnés en chemin. Ils proposaient de l'aide aux enfants de la chorale pour qu'ils comprennent la véritable essence de la poésie. Pourtant, cette fille joyeuse avait ses propres secrets : elle espérait partager sa voix pour que les chanteurs ne soient plus entravés par des chaînes, ne reposent plus sur des mensonges et puissent chanter en toute liberté. En fin de compte, elle a hésité, mais s'est rappelé les souvenirs de son enfance, quand elle chantait avec insouciance. Elle a rencontré le Lauréat, qui lui a donné de la confiance.
Si les oiseaux sont destinés à tomber de leur cage, il doit bien y avoir quelqu'un pour les relever.
Comme l'a dit un jour M. Faroll, « les mots et la musique sont miracles, capables de traverser le temps, résonnant avec des gens de tous horizons ». Enfant, je comprenais le sens que véhiculaient leurs poèmes.
Et maintenant... merci, Nomade. Tu le comprends aussi.
La brume gémissante se faufile à travers les brèches du temps,
les mélodies des mémoires lient ces cordes en s'unissant.
Les variations du destin éparpilleront peut-être les pétales des séparations,
Quant à nous...
Je pense qu'il vaut mieux ne pas nous dire au revoir par la poésie, car je veux te dire : nous nous reverrons !